Commerce Sherbrooke

Travaux au 2 Wellington Nord

Travaux au 2 Wellington Nord

Les travaux d’aménagement d’un café-pâtisserie sont commencés au 2, rue Wellington Nord. Annoncée à maintes reprises au cours des dernières années, l’ouverture du commerce Aux Grains est maintenant souhaitée avant le début de l’été. La Tribune a visité le chantier.

Un vestibule percé d’une énorme lucarne a été aménagé à l’entrée du futur commerce. Devant eux, les clients trouveront un comptoir où ils pourront se procurer café et sandwichs pour emporter ou pour consommation sur place. Les planchers de bois d’érable ont commencé à être posés, mais n’étaient pas terminés lors du passage de La Tribune. Quelques équipements, comme un frigo et un four, étaient installés dans la cuisine inachevée. Celle-ci comportera une grande fenêtre qui laissera filtrer les fumets des pâtisseries en cours de cuisson. Les clients pourront aussi entendre le bruit des cuisines.

La salle à manger sans service devrait compter une quarantaine de places assises.

Au fond de la pièce, un grand escalier a été aménagé pour accéder à la mezzanine. Les salles de bain, qui se trouvaient autrefois au sous-sol, seront ramenées au rez-de-chaussée, mais n’ont pas encore été construites. Personne ne travaillait sur le chantier mercredi.

Isabelle De Menezes, consultante en planification stratégique, explique qu’une vingtaine d’emplois seront créés et que l’embauche du personnel doit commencer en avril. « Nous projetons d’ouvrir avant l’été. Nous voulons être là pour Bouffe ton Centro ».

L’homme d’affaires Sotirios Papadimitriou ajoute que le commerce sera ouvert de 7 h à 22 h tous les jours. « Nous voulons travailler le plus possible avec les produits locaux. Nous aurons un coin boutique pour offrir les produits des microproducteurs. Le but n’est pas de devenir des distributeurs, mais d’offrir un choix aux clients. »

M. Papadimitriou et Mme De Menezes ne croient pas qu’ils seront en compétition directe avec les autres cafés du centre-ville. « Nos pains à sandwich seront faits sur place, mais nous ne sommes pas une boulangerie. Notre but n’est pas de faire compétition à qui que ce soit. Il peut y avoir plus qu’un endroit où il y a de la qualité », dit Mme De Menezes.

« Nous ne sommes en compétition contre personne. Nous offrons des produits différents. Nous n’aurons pas de permis d’alcool. Nous voulons un restaurant où tout le monde peut entrer », ajoute M. Papadimitriou, qui dit avoir investi 200 000 $ dans les travaux jusqu’à maintenant.

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Pour lire la suite de l’article de Jonathan Custeau, paru dans la Tribune, c’est par ici !

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