Commerce Sherbrooke

Être ou ne pas être sur Amazon?

Être ou ne pas être sur Amazon?
Être ou ne pas être sur Amazon? Là est la question que se posent bien des commerçants qui font de la vente en ligne. Oui, non, en partie: trois entreprises d’ici partagent leur vision.

Il faut absolument être sur Amazon, croit Roxane Lalonde, directrice eCommerce et marketing digital pour le manufacturier Garneau (anciennement Louis Garneau). «Quand on dit que le Canada et le Québec, on est cinq à sept ans en arrière sur le eCommerce aux États-Unis, sur Amazon, je dirais que c’est plus huit à neuf ans en arrière. Amazon aux États-Unis, pour un détaillant, pour une marque comme Garneau, on n’a pas le choix d’y être. C’est plusieurs millions de ventes par année sur Amazon», fait-elle valoir.

«Amazon, aux États-Unis, c’est rendu, d’un point de vue commerce de détail, le plus grand moteur de recherche. Donc, les gens font leurs recherches sur Amazon, et non plus sur Google ou Bing. C’est important d’être là, parce que si tu n’es pas là, les gens ne te trouvent pas», affirme-t-elle.

Si ce n’est pas encore le cas au Canada, Mme Lalonde estime que ça s’en vient. Vaut donc mieux tout de suite prendre sa place, sinon, quelqu’un d’autre la prendra, estime-t-elle.

«Garneau, c’est un manufacturier. Contrairement à un détaillant, la marge bénéficiaire n’est pas la même», vient nuancer Danielle Bégin, chargée de projet chez Clément. «Il y a quand même un danger de cannibalisation des ventes. […] Pour un détaillant, il faut faire très attention parce que Amazon ça coûte entre 10 et 15%. C’est comme un gros loyer», illustre-t-elle.

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Pour lire la suite de l’article de Anne Drolet, paru dans le Soleil, c’est par ici!

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