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Cybercommerce: le fléau des faux commentaires

Cybercommerce: le fléau des faux commentaires

Les fausses nouvelles sont régulièrement sous les feux de la rampe, entre autres grâce à Donald Trump qui en aura fait le mot à la mode de 2017. A contrario, les faux commentaires fake reviews en ligne ou les faux avis de consommateurs, jouissent d’une notoriété moindre auprès du grand public, tout en présentant une certaine analogie.

Que cela soit sur les forums, les sites marchands, les plateformes, les consultations en ligne, les commentaires malhonnêtes se multiplient. Positifs ou négatifs, ils poursuivent des objectifs qui peuvent être distincts : pour certains individus, cela peut être pour le seul plaisir de déverser leur fiel gratuitement.

Pour des professionnels, des «fake reviews» peuvent viser à discréditer la concurrence, ou au contraire à vanter les mérites de leur propre entreprise, de leurs services, de leurs produits : n’est-on pas «jamais mieux servi que par soi-même» ? Les deux dernières situations soulignent une forme de professionnalisation des faux commentaires à des fins strictement mercantiles.

Si tous les secteurs d’activités peuvent être concernés, ceux de l’hôtellerie, les organismes de formation, et les services entre particuliers seraient les plus actifs dans cette pratique déloyale d’autovalorisation.

Un phénomène ni marginal ni sans effets

Si ce phénomène est quantitativement important et a un impact sur la vente de produit et de services, ses capacités de nuisances ne s’arrêtent pas là. Tout le monde a en mémoire les polémiques et les débats sur les «fake news» lors des élections américaines. Il faut savoir que les «fake reviews» sont tout aussi calamiteuses. Elles peuvent dénaturer des consultations en ligne supposées recueillir l’avis des populations. Vous apprendrez peut-être en lisant cet article que ce sont des « fake-reviews » qui ont eu des conséquences inattendues sur notre sujet : l’e-commerce !

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Pour lire l’intégralité de l’article de Yannick Chatelain, publié sur les Affaires, c’est par ici !

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