Commerce Sherbrooke

La fin des sacs de plastique à Montréal en 2018

La fin des sacs de plastique à Montréal en 2018

Le règne du sac de plastique à usage unique tire à sa fin à Montréal. Dans moins d’un mois, il sera interdit aux commerçants d’en distribuer à leurs clients pour leurs emplettes. Les commerçants bénéficieront toutefois d’une période de grâce de six mois pour se conformer au règlement qui entre en vigueur le 1er janvier prochain.

La nouvelle mairesse Valérie Plante avait récemment laissé planer le doute sur l’application du règlement en disant vouloir consulter toutes les études disponibles avant d’aller de l’avant avec le projet.

Le responsable de l’environnement au comité exécutif, Jean-François Parenteau, a cependant dissipé toute équivoque. « C’est clair qu’on va de l’avant », a-t-il indiqué au Devoir.« Mais les commerçants vont avoir jusqu’au 5 juin pour se conformer aux nouvelles règles. Et à partir de janvier, il y aura des campagnes de sensibilisation. » Le sursis de six mois permettra aux commerçants de s’ajuster à la nouvelle réglementation et d’écouler leurs inventaires de sacs.

En août 2016, Montréal avait adopté un règlement interdisant la distribution par les commerçants de sacs de plastique d’une épaisseur inférieure à 50 microns — comme les sacs couramment utilisés dans les épiceries — ainsi que les sacs oxodégradables quelle que soit leur épaisseur. Les sacs légers qui servent à envelopper des viandes, fruits ou légumes pourront continuer à être utilisés.

Aux clients qui n’auraient pas de sacs réutilisables avec eux, les commerçants pourront offrir des sacs de plastique plus épais (50 microns et plus) ou des sacs de papier. « Les petits sacs minces ont un impact majeur. Ils s’envolent et se retrouvent partout, dans les arbres, dans l’eau », fait valoir Jean-François Parenteau. « Seulement 14 % de ces sacs sont recyclés. Il faut changer cette façon de faire. C’est un mouvement mondial. On n’est pas la première ville à le faire et pas la dernière. C’est pour ça qu’on ne voulait pas reculer. »

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Pour lire la suite de l’article de Jeanne Corriveau, paru dans le Devoir, c’est par ici !

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