Commerce Sherbrooke

Les commerçants aussi espèrent du soleil

Les commerçants aussi espèrent du soleil

Les commerçants québécois sont nombreux à consulter les prévisions météo ces jours-ci. Avec le printemps maussade qu’on connaît, ce sont des ventes précieuses qui leur échappent.

«Contrairement à la croyance populaire, ce n’est pas en décembre qu’il y a le plus de dépenses dans le commerce de détail, mais bien au mois de mai», explique Léopold Turgeon, président du Conseil québécois du commerce de détail (CQCD).

L’an dernier, les consommateurs québécois ont dépensé 10,5 milliards$ dans les commerces de toutes sortes au cours du mois de mai, c’est 400 millions$ de plus qu’en juin ou en décembre.

«On me rapporte que les ventes sont en dents de scie. C’est sûr que la météo influence (les ventes)», précise M. Turgeon qui n’est pas inquiet outre mesure. Selon lui, les dépenses non réalisées au printemps sont simplement reportées et tout finit par s’équilibrer en fin d’année.

En ce qui concerne les gros achats comme les bateaux ou les véhicules récréatifs, Monsieur Turgeon prétend qu’ils sont normalement prévus depuis longtemps et que la pluie du printemps n’y change pas grand-chose. «La saison de bateau, ça commence quand il fait froid, en janvier ou février.»

Ce qui est sûr, c’est qu’après l’élimination rapide du Canadien, le froid et la pluie tiennent maintenant les clients loin des terrasses.

De l’aveu même de Renaud Poulin, président de la Corporation des propriétaires de bars, brasseries et tavernes du Québec, les ventes perdues en avril ne seront pas récupérées.

«Cette période est courte, les gens sont contents de voir le soleil sortir. S’il fait beau, avril est un excellent mois», dit-il.

Centres de jardinage

Pour les centres de jardinage, la situation, sans être dramatique, commence à être préoccupante.

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Pour lire la suite de l’article de Marc Portelance, publié par TVA Nouvelles, c’est par ici !

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