Commerce Sherbrooke

Des conditions de travail supérieures aux croyances dans le commerce de détail

Des conditions de travail supérieures aux croyances dans le commerce de détail

Un employeur de deuxième classe, le commerce de détail?

Faux, affirme Détail Québec.

«On a souvent l’impression que les conditions de travail dans le secteur du commerce de détail sont inférieures à celles des autres secteurs», expose Patricia Lapierre, la directrice générale du Détail Québec, le comité sectoriel de main-d’oeuvre du monde du commerce de détail.

«Notre industrie n’est pas à la traîne par rapport aux autres secteurs d’activité», tranche Mme Lapierre qui rendait publique, mercredi, l’Enquête de rémunération globale dans le commerce de détail.

Ce coup de sonde réalisé auprès de 2000 commerces faisant travailler plus de 55 000 travailleurs présente des données de rémunération pour une quinzaine d’emplois repères.

La rémunération totale moyenne versée par les commerçants aux titulaires d’un emploi à temps plein varie entre 13,37 $ l’heure pour un commis-vendeur et 39,36 $ l’heure pour un gérant de district.

Entre les deux, il y a, entre autres, le caissier (14,12 $ l’heure), le manutentionnaire (15,54 $ l’heure), le gestionnaire de communauté Web (23,98 $ l’heure), l’acheteur (25,88 $ l’heure) et le gérant de magasin (26,18 $ l’heure).

Les tendances en matière de pratiques de rémunération et de conditions de travail dans le secteur du commerce de détail montrent également que la semaine normale de travail dans la plupart des organisations est de 40 heures.

Pour acquérir trois semaines de vacances, l’employé doit posséder quatre ans d’ancienneté. «La quatrième semaine de vacances est offerte par 65 % des commerçants», souligne Patricia Lapierre.

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Pour lire la suite de l’article de Gilbert Leduc, paru dans La Presse, c’est par ici !

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