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Du commerce électronique aux boutiques BonLook

Du commerce électronique aux boutiques BonLook
Entrevue d’Émilie Laperrière avec Sophie Boulanger, cofondatrice et PDG de BonLook, paru sur la Presse+

En concevant, produisant et vendant ses propres lunettes, BonLook a supprimé plusieurs intermédiaires et bouleversé une industrie traditionnelle. Est-ce que ces bouleversements vous ont apporté des problèmes au sein de votre propre industrie ?

Je ne dirais pas des problèmes, parce que ce n’est pas un enjeu qui a été judiciarisé ou rien, mais c’est certain qu’on a causé des bouleversements. Le commerce de lunettes d’ordonnance est un modèle d’affaires qui a très peu changé dans les 30 ou 40 dernières années. La dernière innovation remonte peut-être à New Look avec son deux pour un dans les années 80. La façon de vendre des lunettes se base sur des magasins multimarques, où on trouve 15, 20, 25 marques de lunettes différentes.

Nous, on a complètement changé la façon de vendre des lunettes. Nous concevons, manufacturons et vendons notre propre collection, un peu comme Aldo, mais pour la lunetterie. C’est venu brasser la cage et déranger l’ordre établi. La vente de lunettes d’ordonnance est réglementée, seuls les membres de l’Ordre des opticiens et de l’Ordre des optométristes ont le droit de vendre ces produits. On travaille de concert avec des opticiens et un optométriste. On sent que le discours a radicalement changé, et la position des ordres professionnels aussi. Ils sont ouverts à amener leur industrie dans le XXIe siècle.

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Pour lire la suite de l’entrevue de la Presse+ de Émilie Laperrière avec Sophie Boulanger, cofondatrice et PDG de BonLook, c’est par ici !

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