Commerce Sherbrooke

LES CINQ LEÇONS DE VERDUN

LES CINQ LEÇONS DE VERDUN

La rue Wellington va bien. Tellement bien qu’elle manque de locaux pour accueillir les nouveaux projets. On ne fait pas la queue pour louer, mais presque.

Le taux de commerces vides est de 5 %. Un pourcentage très bas, surtout si on le compare à Saint-Denis (18 %), Ontario (12 %) ou Sainte-Catherine Est (25 %). D’autres rues, comme la Plaza St-Hubert, refusent de dévoiler leur taux d’inoccupation. On se doute que ça ne doit pas être bon.

Pourquoi parler du succès de la Main de Verdun ?

Parce que ce n’est pas tous les jours que Verdun fait la leçon à Montréal et que, ces temps-ci, on a plus d’exemples de rues commerciales qui vont mal que de rues qui vont bien.

Wellington fait 1,3 km de longueur, la longueur idéale pour une artère commerciale, d’après Jacques Nantel, expert du commerce de détail à HEC Montréal. On y trouve Dollarama, Fripe-Prix Renaissance, Literie Dépôt, Uniprix, Dunkin’ Donuts et Poutine Lafleur, mais aussi Librairie de Verdun, Bar Parco, Station W, Benelux, Sweet Lee’s, Su et Copette…

Un joyeux mélange de commerces cool et pas cool, chers et pas chers, nouveaux et anciens, chic et pic-pic.

« Une rue commerciale, c’est l’ADN d’un quartier », m’a expliqué le maire de Verdun, Jean-François Parenteau, élu en 2013. Un gars de terrain amoureux fou de sa ville qui l’a vue naître et grandir. Il gérait une boutique orthopédique rue Wellington et était courtier immobilier quand Denis Coderre lui a proposé de se porter candidat, six mois avant les élections.

Nous avions rendez-vous au café de la Librairie de Verdun, un des plus beaux commerces de Wellington, qui fait mentir tous ceux qui annoncent la mort prochaine des librairies indépendantes. La Librairie de Verdun se porte très bien, merci. Elle vient de tripler sa superficie dans un local, signé par la star du design Zébulon Perron, qu’elle partage avec un café et une boutique.

Le maire m’a rappelé que cette rue commerciale était presque morte, il y a 20 ans. « Tu avais quatre, cinq locaux vides, un magasin de hot-dogs, une friperie, quatre, cinq locaux vides, c’était ça. »

[…]

 

Pour lire l’article complet et y lire les cinq leçons, c’est par ICI !

Partager cette page