Commerce Sherbrooke

Électrons et quinoa, ou l’avenir du dépanneur

Électrons et quinoa, ou l’avenir du dépanneur

Imaginez un dépanneur où, en plus des sempiternels chips et beignes, on trouverait de la salade de roquette ou de quinoa, des boissons bios à la rhubarbe ou du jus de carottes…

Imaginez un dépanneur où on s’arrêterait pour boire un cappuccino ou dîner juste assez tranquillement pour attendre que la voiture fasse le plein… d’électricité pendant une quinzaine de minutes.

Farfelu ?

Pas totalement.

Et c’est le genre de sujets dont Alain Bouchard, roi du dépanneur, fondateur de Couche-Tard et président exécutif du conseil d’administration de cette méga-chaîne mondiale, aime bien parler.

« Tout évolue », dit-il, assis dans son bureau de Laval, au bord d’une forêt rougissante d’octobre, en compagnie du journaliste Guy Gendron, qui signe sa biographie, Couche-Tard ou l’audace de réussir, en librairie depuis peu.

« Les jeunes arrivent, ils ont des goûts différents… Les milléniaux nous font réfléchir beaucoup. »

Longtemps, je me suis demandé en regardant les étalages des dépanneurs Couche-Tard ou autres – incluant les Circle K, la marque de ce gigantesque réseau partout ailleurs dans le monde – si on y vend de la malbouffe parce que c’est plus facile (peu de fournisseurs à gérer, des marques déjà prisées, etc.) ou parce que c’est, essentiellement, ce que les clients demandent.

Parce que je ne sais pas pour vous, mais moi, ça me déçoit chaque fois que je dois arrêter ainsi sur le bord de la route pour acheter quelque chose à grignoter et faire le plein. Pourrait-on, peut-être, avoir autre chose que des M & M ou des hot-dogs ?

Pour lire la chronique complète de Marie-Claude Lortie dans La Presse, c’est par ICI !

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